EXIT les gents TOXICs !

Nous ressentons parfois une certaine oppression lorsque l’on est en contact avec eux. Ils nous pompent notre énergie ou nous « pompent l’air » ! Les personnes toxiques sont dangereuses pour nous, alors comment les identifier ? et que faire après ?

Il y a plusieurs types de personnes toxiques, de la simple personne en manque de quelque chose, au véritable pervers narcissique. d’une manière ce sont des personnes qui peuvent vous rendre mal à l’aise de manière insidieuse ou vraiment vous détruire. Voici les comportements qui devraient vous mettre en alerte :

  • Il se peut que la personne toxique ne vous veuille aucun mal, mais que son négativisme maladif détruise en vous toute forme d’optimisme. Ou en utilisant votre optimisme pour se sentir mieux (usant à la longue).
  • Une forte demande : un besoin excessif de vous, il vous demande des comptes, entre dans votre intimité sans crier gare, montre de la jalousie (même en amitié).
  • Indifférent à ce qui vous arrive ou vos attentes : une personne qui démontre de l’indifférence à votre encontre mérite-t-elle toute votre attention ? surtout lorsqu’elle vous demande toute votre attention à son égard ? peut être froid lorsqu’il s’agit des autres.
  • Jamais rien ne va comme il veut.
  • Arrive à vous faire culpabiliser même pour de petite choses, même quand il a tort !
  • Il peut vous rabaisser, vous dénigrer, même sur le ton de l’humour, c’est une atteinte à votre intégrité.
  • Il peut chercher à vous isoler de votre famille, de vos anciens amis, de vos collègues, en utilisant plusieurs stratégie, dénigrement, mensonge, etc…
  • Il ne peut pas se remettre en cause. Ne demande pas pardon (sauf par stratégie pour atteindre son but).
  • Il peut paraître brillant, optimiste, avec le sens de l’humour, charmant au yeux des autres, ce qui rend difficile pour vous de trouver une aide extérieure, puisqu’il paraît parfait pour les autres… Il peut être obsédé par son image dans la société. D’ailleurs il manie les mots avec une déconcertante précision pour toujours retomber sur ses pattes.
  • Il n’est pas ouvert aux autres, il a des idées arrêtées et un jugement incisif, seul lui à LA bonne réponse. c’est pour cela qu’il peut être aussi dans le déni de lui, des autres… type mysmatch (le syndrome du toujours « NON »).
  • Ces comportements peuvent être en dents de scie, un jour avec, un autre sans !
  • Le trouble fête, il n’aime pas voir les autres heureux (sans lui).
  • Il se fait passer pour une victime en société. Et peut se délecter (parfois en secret, parfois aux yeux de tous…) d’avoir détruit une autre personne.
  • La victime peut même perdre totalement ses propres repères, au point qu’elle ne vas plus savoir se qu’elle a dit ou fait ! en créant le paradoxe dans notre esprit, des propos contradictoires, flous ou décousus…
  • Il peut utiliser des propos flou ou non terminé, laissant une boucle ouverte dans le cerveau de la victime pour provoquer le doute et la perte de confiance en soi.
  • Il peut se montrer égocentrique.

Que faire face à ce genre de personne ?

Si c’est un pervers narcissique avéré, alors il faut le « bloquer » immédiatement. Ne pas tolérer le dénigrement, ou le flou dans vos pensées. Il faut s’exprimer clairement et fermement. Ne pas hésiter à utiliser le « TU qui tue ». Voici quelques exemples :

  • « Ce que tu as dis est inacceptable, tu me manques de respect, je ne peux pas tolérer cela une seconde de plus ».
  • « Où veux-tu m’emmener ? quelle est ton but ? Parle moi franc-jeux. »
  • « Que cherches-tu à dissimuler ? Tu as quelque chose à cacher ? »
  • « Tu as peur de quoi ? « .. (lui parler ensuite d’une de ces faiblesses…)
  • « Mes erreurs ne sont que le reflet de ta propre incompétence ». (à réserver pour un patron pervers narcissique, ça le fait bien ça ! ahahah).

D’une manière générale lorsque cela est possible, éviter tout contact avec les personnes toxiques, manipulateurs et les pervers narcissique. Souvenez-vous que nous devenons comme les 5 à 10 personnes que nous côtoyons le plus souvent. Alors c’est tout à fait « écologique » pour soi-même de se rapprocher des personnes positives, dynamiques, enthousiaste, c’est bon pour nous !… alors, EXIT les TOXICs…

 

Mon anxiété pilote ma vie !

Les anxieux le savent bien, tout est prétexte à voir tout en noir, en négatif, à se poser des questions, ne rien faire, trouver des excuses souvent par peur, procrastiner, etc… Et, la conséquence de cela est catastrophique pour leurs vies, ils passent à coté de magnifiques expériences, ils perdent le contrôle de leur vie, peuvent être incompris ou rejetés, voire subir leur vie pendant des années ! L’anxiété peut provoquer : de l’irritabilité, perte d’équilibre, transpiration, palpitations cardiaques, oppression thoracique, tension musculaire, tension artérielle, augmentation du rythme respiratoire (notamment une respiration haute, respiration pectorale, qui peut être parfois saccadée ou haletante comme une respiration de chien dans les cas extrêmes), des nausées ou des diarrhées. Et pourtant les peurs liées à l’anxiété sont une hypothèse sur le futur. La plupart de nos peurs n’ont pas de fondement dans l’instant.

Ce processus est en fait un processus de défense qui permet aux anxieux d’anticiper ou d’affronter la réalité et les risques potentiel qu’elle comporte. Cette « sur-dose » d’appréhension peut toutefois être utile ! Depuis l’antiquité, l’homme n’a cessé d’essayer de comprendre sa nature profonde et la compréhension de l’anxiété en fait parti. Le bouddhisme, aussi bien que la civilisation grecque nous ont laissé des pistes intéressantes sur ce sujet. Je vais vous en exposer trois ici :

Faire « redescendre » sa respiration : Pour éviter l’emballement des pensées négatives il est essentiel de « revenir dans son corps« , de retrouver la présence à soi. Ceci passe par le rapport au corps. Dans un premier temps, ralentir le rythme respiratoire en respirant profondément. On peu débuter se processus en faisant un ou plusieurs profonds soupirs. Cela va avoir pour effet de lâcher une partie des tensions, d’augmenter l’oxygénation et de provoquer le ralentissement du rythme respiratoire. Ensuite il est souhaitable de maintenir une respiration lente et profonde en évitant que la poitrine se gonfle. En effet, on cherche à obtenir une respiration ventrale (inspiration : l’abdomen se gonfle, expiration l’abdomen se dégonfle). C’est la respiration naturelle du nouveau né qui est allongé et c’est la respiration de bonne santé par excellence. Les personnes angoissées respirent souvent avec le haut du corps (souvent associé à des respirations courtes). De plus, cette respiration « non complète » et bloquée amplifie les tensions et le phénomène de stress.

Rendre la situation grotesque : Cette méthode consiste à amplifier le négatif au delà du raisonnable pour dédramatiser, ce qui va permettre de prendre du recul sur sa peur, son angoisse, en relativisant les faits réels par rapport à ce que l’imagination produit de plus négatif. Exemple :

Peur du bateau, on peu s’imaginer des requins volants passant à l’attaque du bateau et mangeant tout le monde sur le pont, le capitaine étant le premier à y passer, le bateau sombrera avec tout son équipage, et personne ne saura jamais ce qu’il s’est passé. D’ailleurs vous serez le seul rescapé, et aucun hélicoptère de recherche ne vous trouvera. Vous dériverez pendant des jours entiers sous le soleil, pour vous échouer sur une île inhabitée, mais qui abritera des dinosaures et finalement vous finirez mangé par les crabes parce que vous étiez trop fatigué pour traverser la berge !

Chercher le plus négatif et le plus positif : Cette méthode consiste à imaginer les pires scenarii catastrophes (réaliste), les options possibles, planifier des actions à faire avant ou pendant la situation et enfin trouver plusieurs fins heureuses envisageables. Il demande plus de temps que la méthode précédente, et demande une bonne connaissance de la situation ainsi que d’avoir un certain degrés d’action sur la situation. Exemple :

Peur du bateau, on peut s’imaginer que le bateau va tomber en panne, option possible vérifier les canots de sauvetages. On peut imaginer que le GPS ne marche plus, demander au capitaine comment faire si cela arrive ? s’assurer qu’il y a suffisamment de gilets de sauvetages… Et finalement après ces différents options énumérées, on peut imaginer sereinement que l’on va vivre un moment merveilleux, voir des paysages magnifiques, prendre des photos ou vidéos lorsque les dauphins nous accompagnerons, finir avec un magnifique couché de soleil et un repas sur le pont à la fraîche avec l’équipage, qui nous racontera des aventures aussi incroyables qu’exaltantes !

Une approche est de faire la première méthode pour dédramatiser, puis faire la deuxième méthode pour rationaliser et motiver (finir par les bons côtés !). De plus lorsque la personne anxieuse est concentrée à essayer d’échafauder des théories ou des histoires, elle se détache de ses idées négatives qui tournent en boucle, son esprit est occupé à autre chose qu’a broyer du noir sans but (dans les deux méthodes on cherche une fin). L’esprit n’aime pas les boucles ouvertes, donc on lui donne une fin dans le premier cas qui est grotesque voir risible, dans le second cas qui est magnifique.

A force de pratiquer ces exercices le niveau global d’anxiété va diminuer progressivement, toutefois il ne faut pas lâcher la pression, un choc émotionnel peut faire revenir l’anxiété.

Qui décide TA VIE ?

Et si chacunes de nos pensées étaient des décisions ?
Nous avons plus de 60 000 pensées par jour et chacune d’entre elle est un choix. Choix de la croire, d’y prêter attention, de s’y accrocher ou pas.
Dans ce cas, qu’est-ce qui conditionne ce choix de donner plus ou moins de crédit à certaines pensées ?
Nos émotions du moment, notre passé, nos peurs, nos préjugés, nos croyances et nos valeurs vont faire office de filtre, puisque notre représentation du monde et la construction de cette représentation sont basé sur ces éléments. On s’appuie sur un vécu (ou une représentation de celui-ci) pour construire une nouvelle représentation du monde et ainsi créer de nouvelles croyances.

Si certaines de ces représentations sont basées sur des faits ou l’interprétation que l’on en fait, Comment pouvons-nous dire que nous conservons notre libre arbitre ?
En ce sens l’intention ou la décision intrinsèque induite par une logique de libre arbitre pure n’existe pas !
Si nous ne sommes pas à l’origine de nos décision, qui en a le contrôle ? Les croyances que nous nous sommes accordées à accepter comme fondement de notre identité.
L’ensemble des éléments de notre vie est basé sur des croyances, et, lorsque nous n’en avons pas conscience nous pouvons prendre des décisions basées sur une représentation du monde « In the box » (fermée). Lorsque nous prenons conscience des croyances, peurs, préjugés, que nous nous sommes imposés ou que l’on nous a imposé (culture, enseignement, famille, environnement, etc…), alors seulement, notre décision même si elle est prise en tenant compte de notre représentation du monde est prise en toute conscience. Alors seulement l’intention consciente peut prendre naissance.
A ce moment nous acceptons notre limitation, nous avons conscience de celle-ci, et nous avons le choix à cet instant précis de pouvoir choisir de penser « Out of the box » (en sortant de notre boîte).

D’ailleurs que la décision soit la bonne ou pas n’a que peu d’importance. Puisque ceci est un jugement de valeur. Or comment pouvons nous porter un jugement de valeur à un instant T, sans connaître l’ensemble des répercussions à long terme. Une situation d’apparence difficile peut parfois accoucher d’un changement positif dans notre vie.

La liberté ne s’applique pas forcément dans la soumission à notre environnement, elle s’applique dans la connaissance de ses capacités, ses limites, ses peurs et ses propres représentation de son environnement, l’acceptation de cet état de fait et la prise de conscience de ces entraves dues à notre représentation du monde permettent de relativiser, de prendre conscience de notre limitation. Suite à quoi nous pouvons pleinement manifester une intention et son pilotage en pleine conscience. Est-ce cela la liberté ? Pouvoir faire des choix en pleine conscience ? (en étant conscient de notre propre représentation du monde, même si l’on sait qu’elle n’est pas le monde lui-même !)

d’où vient l’intention ? puisque c’est la base de toute décision. Quel est le terreau fertile (ou infertile d’ailleurs) de cette intention ? où prend elle naissance ?

Je vous laisse réfléchir sur ce thème.

Maman à tort !

Derrière ce titre se cachent plusieurs concepts. Celui que je vais exposer ici est le fait de construire sa vie autour, pour et grâce aux autres. En effet, autant certaines mères prennent leur rôle parental à cœur et restent elles-mêmes, autant d’autres mères se construisent grâce à leur enfant.

En quoi est-ce un problème ?

Si la relation permet de résoudre un problème, pourquoi pas, bien que cela pose un problème éthique : est-ce à nos enfants à résoudre nos problèmes ? !!! En effet, certaines mères ont tellement besoin de leur enfant, que cette relation fusionnelle les font se perdre elles-mêmes. Ce besoin de l’enfant (cela peut aussi être du compagnon, ou tout autre artefact extérieur) pour s’épanouir, se traduit à terme par une perte d’identité, voire même de repères.

Se dire « Oui à soi-même :

Lorsque nous focalisons notre attentions, utilisons notre temps, nous préoccupons des autres, c’est autant de temps perdu à s’occuper de soi. Les personnes qui sont dans le jugement perdent beaucoup de temps pour se construire elles-mêmes. Or si vous ne vous êtes pas construit correctement, en phase avec vous même, comment voulez-vous pouvoir aider les autres ? Ce que j’explique ici n’est pas le rejet des autres, c’est être capable de dire non aux autres pour pouvoir mieux se dire oui à soi.

Et Paradoxalement…

Lorsque nous avons pu dire non aux autres ou à l’emprise d’une relation, nous sommes plus à même de donner en profondeur aux autres. De se détacher du lien d’attachement ou de dépendance (affective, émotionnelle, circonstancielle, etc…) créé avec les autres, pour vivre une relation sereine, détachée, harmonieuse, neutre, profonde, respectueuse… Libre !

Êtes-vous concerné ? Oui, si…

  • vous êtes dans le jugement,
  • vous êtes dans l’attente vis à vis de certaines personnes,
  • cela vous blesse lorsqu’on ne prête pas attention à vous,
  • vous ressentez des frustrations dans certaines relations,
  • vous attentez d’un retour : vous garder la relation pour de mauvaises raisons,
  • vous ressentez un lien d’attachement quelconque.

Alors que faire ?

La première des choses à faire et de prendre conscience de ces dépendances. Et si vous avez répondu oui à l’une des questions ci-dessus, cela signifie que vous en avez déjà pris conscience. C’est bien.

La seconde chose à faire, c’est évaluer où vous en êtes dans cette relation ? Jusqu’à quel point cette relation vous a-t-elle impactée. De toute façon il faudra certainement faire un travail de détachement vis à vis de cette relation et également un travail de renforcement de votre identité, de votre confiance en soi, pour pouvoir offrir ce que vous avez de meilleur.

 

Les 7 clés d’une bonne vue, pour une vie meilleure

Dans cet article j’aborde la vue de l’esprit, et non celle des yeux. Bien que ce que nous voyons avec nos yeux est influencé par nos émotions, modifiant ainsi notre perception visuelle !

La position dans laquelle on se place dans une situation vas produire en nous l’adoption d’un comportement lié à cette position perceptuelle particulière. Cette position conditionne nos pensées et nos actions. Elle est induite par notre passé, nos croyances, nos présupposés, notre culture, nos traditions, etc… Tout ce qui concerne nos filtres perceptuels.

Avoir une bonne vue signifie adopter une position perceptuelle neutre et logique.

1 – Se positionner de façon neutre, sans effectuer aucun jugement sur la situation ou la personne.

2 – Ne pas avoir de pensées négatives (virales !), une seule de ces pensées peut contaminer toutes les autres ! alors il faut être très vigilant.

3 – Ne pas supposer un fait inconnu. Accepter de ne pas tout savoir dans l’instant. Laisser le temps apporter les réponses à nos questions.

4 – Agir avec clarté, sincérité, en adéquation avec nos objectifs. Cela sous-entend que nous avons déjà fait un premier travail pour déterminer nos valeurs et nos objectifs de vie.

5 – Ne pas se laisser distraire, que ce soit par le plaisir immédiat, l’urgence, une nécessité qui nous est imposé par d’autres personnes.

6 – Rechercher la progression, l’apprentissage, dans tout ce que vous entreprenez. L’échec n’existe que dans le sens que l’on lui donne. La non réalisation d’un but n’est jamais un échec si vous savez en tirer les leçons. Tout est source d’apprentissage.

7 – Se donner les moyens pour réaliser ses rêves, pas à pas, sans relâcher.  Ce sera certainement plus long qu’un jour, une semaine, un mois, donc patience et persévérance. Rester focaliser sur ses objectifs. « Open » : lorsque l’on à en permanence en tête son but, on est plus à même de percevoir les opportunités environnantes.

 

 

Comment BOOSTER votre vie rapidement ?

Nous avons souvent la fâcheuse habitude à donner trop de temps et d’attention aux choses urgentes ou sans importances. Ce comportement du « pompier », nous amène à pédaler sur place, à utiliser beaucoup d’énergie inutilement, à être démotivé, pour finalement s’épuiser et avoir la sensation que l’on a rien fait. La méthodes que je propose (combinant deux approches Stephen Corbey, Kepner-Tregoe) est simple, rapide et très efficace. En quelques secondes vous allez savoir si vous pourrez utiliser votre attention pour cette tâche ou si vous pouvez la déléguer, la repousser dans le temps, ou simplement l’abandonner.

Pour cela je vous propose d’imprimer le schéma suivant et de le garder toujours auprès de vous. Chaque fois que vous aurez à faire quelque chose, prévoir un rendez-vous, prendre une décision ; regardez si ceci est conforme avec ce qui est important pour vous (vos buts, vos objectifs). Si vous êtes en zone rouge, déléguez, repoussez, abandonnez !

Définir rapidement les priorités
Définir rapidement les priorités

Bienvenue !

Qu’est-ce que le changement ? Qu’est-ce qui change ? Que procure le changement ? Pourquoi en avoir peur, sachant qu’il est inéluctable ?

Le changement est permanent et dans tous les domaines. En fait tout change, la seule chose qui ne change pas est le changement lui même !

Souvent nous avons toutes les ressources pour gérer au mieux ce changement. Toutefois ces ressources sont rarement utilisés à propos. Je vous propose ici une méthode exclusive pour aborder le changement.

bonne lecture.